Bijoux #5

J’ai réalisé que je n’avais rien publié de ce côté-ci depuis octobre ! Alors voilà les petits nouveaux, inspirés par le grand large … une envie de voyage dans l’espace et le temps … éparpillée dans mes idées …

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Police and thieves, collier

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DSCF0641DSCF0630Tahiti 80, headband

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Roc n’ Roll, bague en marbre non poli

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A tribute to Totoro, colliers

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Yakari, collier en marbre non poli et plumes

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   Sitting Bull, headband

Objets d’art VS numérique

Les fermetures successives de Virgin Megastore, remplacés par des magasins de fringues ne seraient-elles pas de triste augure ? La fnac qui introduit des appareils d’électro ménager dans ses rayons, car la culture ne lui rapporte plus assez, n’est-ce pas un sinistre présage ? La culture et le culte de l’objet associé abandonnés au profit de biens de consommation superficiels n’est-ce pas décisif ? Les voix s’élevant dans les milieux artistiques renvoyées en écho médiatique, ne sont-elles pas révélatrices, voir annonciatrices ? Le « c’était mieux avant » cliché, ne serait-il pas un rien fondé ? Le numérique mènerait-il au tragique ?

Tarantino déclarait récemment à Télérama « Le numérique, c’est le lent cancer de l’estomac qui tuera le cinéma tel que nous le connaissons. Il transforme le cinéma en télévision : la projection numérique c’est de la télé en public. […] Pourquoi sortir de chez soi si c’est le Blu-ray que vous avez dans votre collection qui est projeté au cinéma ? Ce que j’aime à Paris, c’est la rue Champollion et ses petites salles de répertoire. Avec le numérique, bientôt cela disparaîtra … » et le sous entendait dans bon nombre des interviews données lors de la tournée promotionnelle de Django Unchained.
Ne dit-il pas vrai ? Les pellicules comme tout autre objet, musicale ou littéraire, audio ou visuel, n’était-ce pas ce qui donnait un peu de magie en ce monde tel une parenthèse merveilleuse dans un monde résolument dénué d’enchantement ? Autant de questions que je me pose sans attendre d’autre réponse que celles que je ne sous entends. Même jeune, on peut prôner l’adoration de l’objet, telle celle du disque qui une fois sorti de son papier cellophane, est épié dans les moindres détails, de la pochette au contenu, et que l’on finit par écouter sans relâche de façon presque religieuse. Il en est de même du livre fraichement sorti des rayons dont la côte lisse glisse entre les doigts, dont on effleure les pages se demandant ce que l’encre va par miracle animer, sans oublier l’odeur, cette odeur propre à ce papier particulier, presque enivrante, pouvant prendre l’office de notre madeleine à nous, nous projetant dans des souvenirs de lecture très personnels, ayant eu lieu aussi bien au milieu de la nature en fleur qu’au coin d’un feu crépitant. On ne peut omettre les films, des premiers ayant put être regardés avec avidité sur les bandes usées de cassettes VHS, pour ensuite être transportés vers les salles obscures des cinémas où tout au long de la projection, on devinait le bourdonnement des moteurs des projecteurs faisant défiler les images, ce qui ne faisait qu’amplifier la magie du cinéma, de cette illusion, de ces 24 photographies perçues en un mouvement continu, pour l’œil pas assez prompt.
Aujourd’hui, le numérique gangrène partout ce système, alors qu’il n’a pas encore fait ses preuves. Rapidité d’accès, gratuité opportuniste et liberté sont les maîtres mots de cette plateforme fourmillant sans cesse de nouveautés. Comment ne pouvait-on y céder ? Malgré tout, l’ultime attaque me fait regretter ce bonheur à porté de clic. Qu’est-ce que le cinéma numérique ? Une meilleure qualité, certes, mais n’est-ce pas la fin de l’intérêt que cette grande messe avait ? Profiter d’un spectacle que l’on ne pouvait reproduire chez nous et que l’on observait avec curiosité ? J’avoue que ce n’était pas ce qui m’occupait le plus, lorsqu’on y avait accès à tout instant, mais maintenant, bien que trop tard, cela me préoccupe.
L’imaginaire véhiculé par ces objets, pouvait me faire rêver à une époque révolue, où, toute personne voulant absolument accéder à de la musique, une lecture ou un film particulier devait se déplacer dans des lieux dédiés à ces voies de divertissement, d’émerveillement ou d’enseignement. On devait confronter son esprit à celui d’autres passionnés, pouvant nous renseigner, nous conseiller, avec qui l’on pouvait discuter de sujets que l’on chérissait, et s’éterniser. Disquaires, libraires, vidéoclubs, cinéma (etc) se transformaient en lieu de rencontre, d’échange voir de rigolade ou de désillusion. Un lieu de travail, un lieu où les gens pouvaient flâner, un lieu à part entière, un lieu de vie quoi. Nombreux sont les scenarii qui s’en sont inspirés, comme pour High Fidelity ( livre de Nick Hornby et film de Stephen Frears). Le cinéma et ses pellicules permettaient aussi aux personnages fictifs ou à nous, personnages réels de nos propres vies, d’apporter une nouvelle approche à l’existence, d’y graver une nouvelle expérience, comme dans Fight Club (livre (Chuck Palahniuk) et film (David Fincher)) ou Be Kind Rewind de Michel Gondry.
Malgré tout, certains artistes résistent à l’envahisseur, et tentent de conserver ce qui les a bercé pendant tant d’années. Quelle belle surprise de découvrir le vinyle de l’album Hot Sauce Committee Part Two des Beastie Boys sorti en 2011, qui opposaient leur époque à la sorti numérique, passage maintenant obligé, de ce même opus.
Je n’ai pas vécu ces périodes que j’avoue sûrement fantasmer, mais quand j’entends mes parents en parler, se les remémorer, je ne peux que me dire que les objets avaient leur importance et signifiaient vraiment quelque chose. On les utilisait avec plus d’attention, le disque prenait une dimension mystique et symbolique, la pochette pouvait devenir une œuvre à part entière. On se devait de rentabiliser cet objet si particulier.
L’argentique, terme apparu avec numérique, illustre lui aussi parfaitement cette idée. Avant les photos étaient réfléchies et reréfléchies, pensées et repensées. Elles entretenaient l’excitation et le désir de voir, de savoir, chez celui qui les prenait pour enfin en scruter la finalité. Avouons que ces bouts de papiers glacés ont été plus longtemps conservés, vus et admirés que la multitude d’images numériques envahissant notre quotidien.

Je terminerai cette ode à l’objet passé, par le regard lucide que porte Leos Carax quant à la suprématie du numérique par le biais de son œuvre dérangeante, déstabilisante : Holy Motors, hommage revendiqué aux moteurs, support originel de son art, le cinéma, et ce à l’aide de pellicules.

Bijoux #4

Bonjour, oui j’avoue que je me laisse aller à la facilité en publiant une nouvelle session de bijoux, mais avant d’écrire un article plus complet, il faut que je prenne le temps de me renseigner sur l’actualité toulousaine et les nouveautés musicales. Alors en attendant voici des petits nouveaux !

headband: Plage (C. F.)
bracelet dentelle fleur: true romance
bracelet blanc: Ingénu


headband: french cancan
bracelet tête de mort rouge: 
head skull

Je promets un article plus poussé dans les deux semaines à venir en attendant je vous souhaite une bonne journée ! Et puis un petit classique qui vous laissera deviner où je me prépare à partir cet après midi :

Bijoux #3

Et ouais cette histoire n’est pas finie, je pense bien qu’il va y avoir encore de nombreuses sessions bijoux !

headband: Disco Stu                         Collier: death equality

Concrete jungle        (merci à Claire Monzat pour les trois photos)

headband: blue hope                                                                                             collier: old music

headband: stupid mariage                                                                    collier: head anatomy

 

 

 

Bijoux #2

Bonjour tout le monde ! Ouais ouais je sais ça fait des plombes … Mais bon j’ai une excuse je n’ai pas eu internet pendant une semaine  !

Let’s go pour une deuxième session de bijoux fraîchement cousus !

                           

                           

wonder woman en bikini

squaw-pow-wow

regina

headband: méli-mélo    bracelets: noces funèbres (le blanc) & redskull (le rouge existe aussi en jaune et en bleu)

Merci à Claire Monzat, Ipomée Casassus et Leïla Picard pour leur participation.

Coudou Lino

Hi guys ! Aujourd’hui je publie un article pour les (grands) enfants ! Comme le divulgue mon titre je vais vous présenter les Coudou Lino, des créations familiales avec Lino, le fils, au dessin et la mère, Hyacinthe, à la couture. Un bon travail d’équipe en somme qui se voit dans le résultat, de beaux doudous de différentes tailles, colorés, étranges, tout droit sortis de l’imaginaire d’un enfant et qui correspondent aux créatures dont on a pu rêver il y a quelques années. Plus qu’une simple peluche c’est un objet qui conviendra aux petits et aux grands: il accompagnera les jeunes partout, et pourra décorer les pièces des plus âgés.

N.B.: Si ça vous intéresse je ferais passer le message. Prix sur demande. Les coudous sont tous uniques, les photos si dessus ne présentent que deux exemples des talents de Lino et Hyacinthe.

         Le petit être en pyjama bleu rayé n’est pas à vendre, sa grande sœur ne compte pas s’en séparer !

Bijoux

¡ Hola amigos ! Et bien aujourd’hui je vais vous présenter mes propres créations, comme vous l’aurez compris des bijoux, et surtout des headbands …. Tant qu’à faire de la pub autant faire la sienne ! Et en plus mon modèle a été des plus facile à trouver … mais pas à photographier. Vous n’imaginez pas combien l’exploitation de petite sœur peut être difficile ! Du coup j’ai dû lui créer son propre headband ! Il ne faut pas se laisser avoir par les apparences, ce n’est pas si simple à réaliser, je me prends vraiment la tête à les créer (idée, matériaux, récup’ et couture) ! Bref … j’attends vos réactions !

Trash Candide

Serge G.

sweet explosion

sixty

The Gift

Ipomée’s

Moustache !

Hey, hey , heeeeeeeeeeeeeey ! La bonne humeur du weekend est encore là ! Et bien aujourd’hui je vais parler d’une »tendance » (on va dire ça), que j’aime beaucoup. Vous l’aurez compris c’est l’épidémie de moustache, qui envahit pas mal de pages modes et qui est loin d’être passée inaperçue ! Entre les tasses customisées, les colliers ( je m’en suis fait un d’ailleurs) et autres tee-shirts, les adeptes du mouvement ont de quoi se faire plaisir ! Si vous aussi vous avez envie de craquer pour une (fausse) moustache vous pouvez aller à sweet art (Toulouse) qui propose de très beau colliers, après il faut avoir les moyens; il y aussi les tee shirts de la marque eleven paris qui sont super http://www.elevenparis.com/fr/16-moustache. Et pour  shopper des mugs il y en a des pas mal sur http://www.urbanoutfitters.fr/moustache-mug/invt/5530400376665/&bklist=. Autrement faites du DIY comme moi ! Au moins vous pouvez choisir votre moustache !

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PS: Mon adorable maman m’a offert un tee-shirt moustache pour mon anniversaire (soit le 02/02). Il est magnifique !!